• 2 min de lecture
LLM Gateway : sécuriser l’IA et vos données (sans bloquer les équipes)
Un LLM Gateway n’est pas un proxy de plus : c’est l’endroit où vous appliquez gouvernance, sécurité et observabilité sur l’usage de l’IA — au cœur des workflows.
Quand l’IA arrive dans les équipes, le risque n’est pas « d’avoir un chatbot » : c’est de laisser des appels LLM se multiplier sans contrôle, sans audit, et avec des données sensibles qui sortent.
Un LLM Gateway répond à une question simple : comment industrialiser l’usage de l’IA dans les flux (DevSecOps, run, delivery), tout en gardant le contrôle ?
1) Centraliser les appels LLM pour standardiser
Sans gateway, chaque outil intègre son propre provider, ses clés, son logging, ses limites. Résultat : duplication et angle mort.
Avec une gateway :
- un point d’entrée unique,
- un routage multi-modèles (OpenAI/Anthropic/Gemini/Azure OpenAI…),
- des quotas par équipe/produit,
- une traçabilité (audit logs) exploitable.
2) Appliquer la gouvernance dans le flux
La gouvernance fonctionne quand elle est by design :
- redaction / masquage (PII, secrets),
- allow/deny list de modèles,
- politiques par contexte (environnement, produit, rôle),
- garde‑fous sur les prompts (longueur, injections, sources autorisées).
3) Mesurer : coûts, risques, adoption
Le gateway devient un métronome :
- consommation (tokens),
- qualité (latence p95, erreurs),
- surfaces de risque (exfiltration, contenus sensibles),
- adoption par workflow.
Conclusion
Dans Argy, le LLM Gateway est un composant de plateforme : il s’intègre aux modules, à l’audit, et aux quotas, pour que l’IA soit un accélérateur — pas une zone grise.
Si vous voulez cadrer l’IA sans ralentir vos équipes, demandez une démo ou découvrez comment Argy structure les automatisations.